Je me reveille mais paris dort toujours. Je la quitte donc sans qu elle m offre un dernier regard. Je prends a contre-courant les itineraires habituels. Le N13 qui m a si souvent raccompagne se renverse en N12. Ce n est pas l heure du dernier verre mais c est quand meme l heure du depart. Un probleme de boite de vitesse dans le N121 me lance comme un clin d oeil a mes futurs deboires dans les transports. C est le sourire au visage et avec une soif de l inconnu que je m envole vers d autres cieux
12h
Blondes aux yeux bleus a chaque coin de rue, des types qui me toisent du haut de leur deuxieme metre, grisaille menacante dans le ciel, je suis bel et bien toujours en Europe. Helsinki c est un peu comme le Pas de Calais de l Eruope : des gens aux terasses qui enfilent des bieres comme des perles, cernes par des grands batiments de brique rouge. Mais c est aussi plein de petites iles qui se profilent au loin et dans lesquels on s imagine tres bien passer des mois entiers prisonniers des bois. C est plien d eglises orthodoxes resplendissantes de couleur, tous les tons se rencontrent et finalement cette ville a quelque chose de chaleureux. Vous me direz : a quoi ca sert qu il parte au bout du monde pour qu il nous parle comme si il revenait du Touquet. Ok, je m envole et bientot je pourrais vous parler d Asie loin d ici
Long live the King
Je rejoins Pier apres la douane et filons dans un taxi pour Bangkok. Les ceintures semblent un detail et nous nous faufilons dans la circulation entre gratte ciels et habitations faites de 3 taules vetustes jonchant la voie a grande vitesse. On pose nos bagages et commencons notre immersion. Bagnkok deborde de vie : les gens habitent la rue nous offrant leur salon en vitrine entre les coiffeurs et les couturiers. Dedales de rues grouillantes, marches dans tous les sens, odeurs d epices. Nous nous arretons dans un des milliers de restaurants ambulants qui jonchent les rues. Premiers regards intrigues par notre presence puis les sourires s installent. On passe l apres midi a arpenter la ville, au hasard des rues et des splendides Wat dores. Le soir tombe et les portes se ferment. On prend le temps de s asseoir dans un bar ou un homme use des effets annes 80 de son synthe pour nous jouer de la pop thai dans les regles de l art devant un public avise. A posteriroi on avait du atterir dans le quartier gay. On continue notre periple vers Kho San Road, la mecque des touristes occidentaux. Pas tres pittoresque mais on ne crache pas sur quelques conversations avec des anglais fort sympathiques. On finira par les quitter : on rentrera pendant qu eux iront au "SHOW"...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire