samedi 30 août 2008

Depart


Lundi 7 juillet
Paris. C est là que le périple commence, c' est là qu' il terminera 42 jours plus tard.
Il débute avec Pier et s' achévera avec Anais. Il démarre en plein forme eet s' achévera surement sur les rotules.

vendredi 29 août 2008

07/07 3h du matin

Je me reveille mais paris dort toujours. Je la quitte donc sans qu elle m offre un dernier regard. Je prends a contre-courant les itineraires habituels. Le N13 qui m a si souvent raccompagne se renverse en N12. Ce n est pas l heure du dernier verre mais c est quand meme l heure du depart. Un probleme de boite de vitesse dans le N121 me lance comme un clin d oeil a mes futurs deboires dans les transports. C est le sourire au visage et avec une soif de l inconnu que je m envole vers d autres cieux


12h

Blondes aux yeux bleus a chaque coin de rue, des types qui me toisent du haut de leur deuxieme metre, grisaille menacante dans le ciel, je suis bel et bien toujours en Europe. Helsinki c est un peu comme le Pas de Calais de l Eruope : des gens aux terasses qui enfilent des bieres comme des perles, cernes par des grands batiments de brique rouge. Mais c est aussi plein de petites iles qui se profilent au loin et dans lesquels on s imagine tres bien passer des mois entiers prisonniers des bois. C est plien d eglises orthodoxes resplendissantes de couleur, tous les tons se rencontrent et finalement cette ville a quelque chose de chaleureux. Vous me direz : a quoi ca sert qu il parte au bout du monde pour qu il nous parle comme si il revenait du Touquet. Ok, je m envole et bientot je pourrais vous parler d Asie loin d ici
08/07: Arrivee a Bangkok

Long live the King
Je rejoins Pier apres la douane et filons dans un taxi pour Bangkok. Les ceintures semblent un detail et nous nous faufilons dans la circulation entre gratte ciels et habitations faites de 3 taules vetustes jonchant la voie a grande vitesse. On pose nos bagages et commencons notre immersion. Bagnkok deborde de vie : les gens habitent la rue nous offrant leur salon en vitrine entre les coiffeurs et les couturiers. Dedales de rues grouillantes, marches dans tous les sens, odeurs d epices. Nous nous arretons dans un des milliers de restaurants ambulants qui jonchent les rues. Premiers regards intrigues par notre presence puis les sourires s installent. On passe l apres midi a arpenter la ville, au hasard des rues et des splendides Wat dores. Le soir tombe et les portes se ferment. On prend le temps de s asseoir dans un bar ou un homme use des effets annes 80 de son synthe pour nous jouer de la pop thai dans les regles de l art devant un public avise. A posteriroi on avait du atterir dans le quartier gay. On continue notre periple vers Kho San Road, la mecque des touristes occidentaux. Pas tres pittoresque mais on ne crache pas sur quelques conversations avec des anglais fort sympathiques. On finira par les quitter : on rentrera pendant qu eux iront au "SHOW"...




mercredi 27 août 2008

En route pour le Laos

09/07 : Bangkok
C est a midi que l on arrive a la gare routiere de bangkok mais le bus ne partira qu a 9h. A part quelques faux sacs et dvds a vendre pas grand chose autour. Mais heureusement les thai sont des fous de la Tv et des gros ecrans passent l equivalent d Helene et les Garcons versions kitsh a mort avec une realisation et une musique digne des meilleurs films pornos. Et a 6h tout d un coup la gare s arrete et on se retrouve assis au milieu de centaines de thailandais debout, une musique retentit et on se leve nous aussi pour ecouter l hymne national thai. Et puis tout repart apres 5 minutes de gel total. Une longue nuit de bus nous attend.

10/07 : Vientiane

Ah le Laos. Apres avoir effectue quelques formalites administratives, avoir trouver un taudis pour nous heberger et regler nos petits problemes digestifs, on parcourt la ville ou l heritage francais est encore tres present(baguettes, croissants)les lao sont fort sympathique et on s efforce de parfaire notre connaissance piteuse de la langue et de temps en temps on nous comprend meme. Et la au coin d un Wat un jeune moine nous interpelle : etudiant en anglais on passera pres de deux heures assis dans un jardin au bord du temple a discuter de bhoudisme, des differentes religions, de la France du Laos et puis on prend quelque cours de langue Lao. Et c est sous la pluie quotidienne d une heure, une heure et demi que je vous ecris. D ailleurs ca y est le soleil est revenu le temps d aller profiter des bords du Mekong

Pas de photos pour aujourd hui je crois qu ils ont pas encore installe la fibre optique a Vientiane

mardi 26 août 2008


11/07 Apres avoir partage quelques brochettes avec des laotiens tres acueillants pour des mecs tatoues a tendance mafia laotienne et siroter une lao beer en parfaisant notre connaissance de la langue, on decide de partir pour Vang vieng le lendemain a 6h.
Reveil difficile et on migre vers la gare routiere. On s installe dans un bus local dont la devise est : quand y a plus de place y en a encore donc les gens s asseoient sur un tabouret dans le passage entre les sacs de riz et la porte du bus qui reste constamment ouverte ; ca doit etre pour pallier au 4 ventilos du bus dont un semble marcher de temps en temps ou permettre au gens de pouvoir cracher dehors.. A chaque village le bus se vide ou se remplit. On roule au milieu de la route(enfin route..) et tout d un coup bim, un choc, on s attend avoir tue une vache ou pire mais non on a juste explose la roue d une camionnette qui arrivait en sens inverse, rien de bien mechant donc on ne s arrete pas. La camionnette devrait mettre quelques heures a repartir elle. On arrive a Viang Vieng, ville tres contrastee. Il y a deux rues ou des occidentaux completement raides sont allonges dans des fauteuils en regardant friends avec un cocktail dans la main se foutant totalement des lao. On passe et on part pour un long periple a pied dans la campagne avoisinante. On traverse des rizieres magnifiques a perte de vue au milieu de pics montagneux resplendissants de verdure sauvage. On traverse des villages ou chaque personne nous offre un grand sourire a notre passage suivit d un saibaidee plein d allegresse. On passe 2-3 heures de pur bonheur mais un obstacle de taille nous bloque le pasqge : la riviere. Pas de ponts, du courant et de la profondeur. On cherche un passage sur tout son long puis on desespere et un jeune Lao perdu dans une petite cabane dans la foret a jouer de la guitare nous aide. Il n y a qu une solution : traverser la riviere avec nos sacs, de l eau,jusqu a la taille et un courant assez important. On survivra quand meme a cette operation. Malheureusement il nous reste encore 4h de marche. On rentrera finalement 8h apres notre depart et 40 km plus loin dans le noir. S ensuit une folle soiree avec des sales occidentaux tout de meme bien droles comme ce canadien qui est arrive ici il y a 1 ou 2 ou 3 mois et qui n est jamais reparti. Les bars servent le laolao gratuitement( sorte de saque mixe a du debouche chiotte) et des cocktails parfois forts illegaux. Enfin je finirai par me perdre dans la ville mais apres moultes peripeties on rentrera de cette journee en un seul morceau ou presque...




lundi 25 août 2008

13/07 : Vang Vieng

On en tombe amoureux tout en ayant envie de cracher dessus. Des occidentaux venus avec leur pays comme dans leur pays. Une sorte de Disneyland aux faux airs d Amsterdam. Et pourtant quelques kms autour, une nature vierge, ou seules les antennes satellites qui fleurissent les cabanes nous rappellent un peu chez nous. C est une rupture totale avec leur passe, un avenir insouciant que des étrangers sont venus cherher ici : un mélange de paradis artificiel et de paradis naturel entre rêveries opiacées et abus de prostitues, certains sont définitivement restes bloques. Tout leur devient trop simple et surtout y rester. Beaucoup trop de choses nous attendent pour se laisser happer.
Premier bus pour Luang Prabang. Extase, le bus a décide de diffuser des clips de pop thai d une rare intensité : ‘Je t aime mais tu es parti, pourquoi tu me fais ça a moi qui ai tout donne pour toi, comment te pardonnerais-je ‘sur fond de roses rouges et de jeunes sur MSN. Le RNB sauce thai ( je vous ferai écouter, vous inquiétez pas) Niveau conduite c est plutôt rallye mais avec un bus. Ca tombe bien, la nuit ne permet pas de voire le chemin. Sans trop y croire on arrive finalement vivant a 2h du mat.
12h : des nouilles, un fruit shake et on trace. On marche quelques heures a la rencontre du saint des saints, un exemple pour l humanité, la lumière de notre vie, celui auquel vous pensez chaque jour : Henri Mouhot bien sur( je te vois déjà chercher sur Wikipedia) Et la bim, sorti de nulle part, une petite pétanque avec des enfants Lao. Ils pointent comme des marseillais mais sans le 51, donc un poil moins bien. On a du perdre, enfin passons…
Quelques Lao beer plus tard…




15/07 : Luang Prabang

Ville fourmillante de Wats, ou se mélangent vapeurs d encens et effluves de poulet grille. On y croise des marches nocturnes ou les Laotiens déambulent entre poisson frit et riz gluant, et de l artisanat local ou le touriste essaye tant bien que mal de négocier son bout de tissu. Une longue marche censée nous mener aux magnifiques grottes de Pak ou sera avortée lorsqu après de longues heures de marches on nous les indique toujours a 20 km. Tant pis on aura fait des rencontres, découvert que la fac laotienne ressemble comme deux gouttes d eau a une barre d immeuble de clichy. On rentre finalement a l arrière d un pick up tapisse de Lao beer consignées, Retour a la case départ




16/07 : Luang Prabang-Phongsali


On poursuit notre avancée vers le nord et notre recul dans le temps. Quelques cours d anglais lao avec un étudiant en math . Au Laos un bus n a pas vraiment d horaire ou seulement a titre indicatif. Il n y a même pas vraiment de temps dans ce pays puisqu ils le prennent. Ca joue tranquillement a la pétanque en ignorant un retard qui aurait depuis longtemps entraîner une mutinerie gare du nord. Le bus se charge de sac de riz dans des allées, de denrées en tout genre sur le toit cotoyant une moto montée a bout de bras. On prend la route ou le chemin, je sais pas trop, au rythme des portables chinois rivalisant de technologie avec l iphone bien de chez nous. Ils crachent de la bonne pop thaï comme on les aime. On dormira plus tard. Ca tombe bien, 5-6 heures de pause pour attaquer a coup de scie électrique la boite de vitesse nous offrent du repos. La réparation de fortune reste inefficace. On procède donc a une autre méthode : la prestidigitation ou comment transformer 2 bus en 1. C est debout dans l allée sur un sac de riz que s effectuera donc la moitie du voyage. 26 heures après le départ, on atterrit dans une pension chinoise digne des films hongkongais diffusant Alerte a Malibu en version doublée chinoise

17/07 : Phongsali

Phongsali est a une cinquantaine de bornes de la frontière chinoise. Les vendeurs de portables chinois ont pignons sur rue. La ville est perchée dans la montagne et n attire que peu de touristes et c est plutôt tant mieux.



18/07 : Phongsali


On part arpenter la montagne vers le sud poursuivant notre folle idée d atteindre Muang Khoua près de la frontière Vietnamienne a pied. Mais on se retrouve vite face a un gros dilemme : nombreux villages excentres dans la montagne ont été recentre autour de la ville par le gouvernement Lao pour d obscures raisons.On a du mal a savoir le fin mot ; éradiquer les champs d opium, leur permettre l accès a plus d infrastructures(notamment la très utile Tv Lao) ou pouvoir mieux contrôler leurs faits et gestes : tout ça reste assez sombre. Ca signe malheureusement la disparition de quelques minorités ethniques dont les représentants se cantonnaient a un seul village. Notre carte perd toute son utilité. On savoure quelques boules de sticky rice agrémente de saucisse et de salade de chou pendant que, tapis dans l ombre, un laotien bourre sa pipe d opium, nous observant le regard vitreux, perdu dans ses pensées lointaines. On reprend route pour arriver en fin d après midi au milieu des buffles, des poules et des enfants a Ban Phongset. Le chef du village nous accueille dans son costume traditionnel : un slip de bain et un grand sourire. Il accepte avec plaisir de nous héberger une nuit dans sa hutte. Les enfants s affairent autour de nous, leurs grands yeux exorbités braques sur nous et leur timide sourire en coin. Nous sommes dans un village Phu Noi ou tout le monde ne parle pas Lao ce qui complique un peu la tache. Tout le village vient nous saluer, les enfants fascines par l appareil photo , éclatant de rire a la vue de leur visage dans l écran. Il n y a pas d électricité, de téléphone ni d eau courante mais un T shirt Chantal Thomas prouve que l on est pas si loin de chez nous. On joue a s apprendre des mots. Leur anglais resultant en ‘Helleau, tenke youu et i leuve youu’ et notre phu Noy a Attabuya(merci). On les éclaire sur leur vision du monde(Soviet ? America ? Irak ? France ?) avec une carte qui ressemble plus a un dessin abstrait si ce n est ma France méticuleusement bien dessinée et la botte de l Italie de Pier au détail près. Chauvins ???Ils complètent la carte par les noms laotiens.
Une fois le poulet égorge et vide de son sang, le chou piteusement decoupe par nos soins, on s asseoit autour d une table a la lueur de la bougie. On mange, on mange et on mange. Refuser ce qu on nous offre serait sacrilège, alors on ingurgite toute sorte de pièces de poulet, on trinque encore et encore au Lao Lao jusqu a épuisement. La nuit tombée, le village se rassemble dans la tente. Les odeurs de bougie se mêlent a celles du tabac, qu ils prennent soin de cultiver et faire sécher pour le rouler dans des feuilles qui ressemblent un peu a celles sur lesquelles j écris, encre comprise. On est hors du temps, c est réellement l impression que donne le Laos. On écoute pour une fois de la musique Lao, sorte de Trance orientale aux voix déjantées. La nuit sera courte entre les Laotiens qui continuent a discuter, aux buffles qui ne cessent de ruminer et les coqs qui donnent leur recital des 5 heures du matin.


19/07 : Phongsali

Le chef insiste pour qu on déjeune avant de partir. Ce sera donc poulet et riz a 7 heures du matin. On évite de justesse le Lao Lao avec lequel ils trinquent déjà, ça doit être leur café a eux. On quitte le village avec la brume se levant sur les montagnes qui nous entourent, des souvenirs a foison et le ventre plein, très plein. Pier croise un aimable militaire qui l accueille avec un AK47 qu il charge a 50 m de lui. Un sabaidee plein d allégresse lui sauve la vie


dimanche 24 août 2008






Tout va bien mais pas le temps de recopier le texte. Adios
19/07


Retour a Phongsali
2h de l apres midi, un jeune laotien nous fait l aimable propsition d une viree ethylique avec ses potes. Trop creves on est oblige de decliner. Commence la quete d un guide pour repartir le lendemain vers d autres contrees. Grace a notre dealer de guides, on traine les rues sombres de la ville a la recherche de came a bon prix. Il nous faut notre dose pour quatre jours. On se mefie de la dope coupee et mal servie de l office du tourisme et on rencontre direct le fournisseur sans intermediaire. On chope des numeros, on trouve quelques pistes et finalement on conclut le deal. Un fix pour le lendemain 7h qui devrait nous faire partir en trip dans des villages recules de la jungle.



20/07



Bad Trip : Pier se reveille en sueur et en proie a d affreuses souffrances gastriques. On repousse au lendemain, au surlendemain jusqu au diagnostic final. Chose assez folle, il y bien un hopital dans cette ville. Examen clinique vite fait bien fait, prescriptions d antibiotiques dans les regles de l art.On va attendre l echographie quand meme. On revient et la, Dr House tranquillement assis sur une chaise, en civil, nous fait mine de rien un petit diagnostic maison en francais qui s averera juste. Vous qui avez suivi avec joie les episodes de "Pier et l hopital", fretille devant la clavicule a Vars, tremble devant ses troubles hepatiques, pour vos yeux ebahis on vous ressert un classique du genre : la colique hepatique. A l heure qu il est,Pier est donc retourne a Vientiane et semble voir repris du poil de la bete pour nous offrir, pour la joie des petits et des grands de nouvelles aventures. Lese de mon fidel compagnon, je me resouds avec un brin de nostalgie a quitter le Laos pour rejoindre le Vietnam.

22/07







A.D., une 60aine d annee, une bonne grosse barbe, sillonne le monde depuis une bonne trentaine d annees sans en avoir fait le tour. On traverse la campagne au son de ses tournees passees en tant que bassiste de jazz. On prend place sur une petite pirogue avec un moteur de hors-bord et on devale la riviere a toute berzingue slalomant entre les rochers, la pluie se transformant en karcher. Un peu de calme pour le reste de la journee dans un village de pecheurs pres de la frontiere, ou les eboueurs prennent soin de bien recycler tout dans la riviere. Repas laotien avec des amerciains et espagnols en langue anglaise. Sur la route du retour, les lumieres s eteignent : il est 22h et les 3h d electricite quotidiennes sont terminees. Il y a quand meme un ventilo dans la chambre, mais a moins de le faire tourner a la main...



23/07


Aux aurores, direction le Vietnam. On arme le bus de chaines(comme quoi ca marche aussi pour la boue) et on decouvre a plusieurs reprises que notre car est en fait un amphibien. 2 americains et 2 francais dans un bus pleins de vietnamiens partent prendre leur revanche a Dien Bien Phu. Hormis les rizieres ou on imagine bien les tanks alignes et les montagnes delimitant le champ de bataille rien de bien palpitant. Apres 10jours dans le calme des montagnes, je fonds sur la ville



samedi 23 août 2008

24/07-31/07
Hanoi

Une jungle de sooters rugissant de klaxon. Un affrontement brutal, direct, pour se frayer sa route. Une circulation a l image de ses habitants. Un temperament de feu, c est agressif mais c est beau a voir. On rentre de plein fouet dedans, une grosse claque qui reveille. Ca bouge, ca grouille et c est plein de surprises. De la country vietnamienne par des cow-boys aux yeux brides, des deanchements epileptiques sur de la house, de la musique traditionnelle empreinte d instruments psychedeliques, des ronronnements de moteurs et de marteaux piqueurs. Des delicieuses effluves de nems frits et de beignets en tout genre se melant a l odeur repoussante des poubelles videes en pleine rue pour proceder au tri selectif, ca pue l essence et ca sent bon l encens. Sur les marches se melangent les mangues et les intestins de porc, les ananas et les chiens grilles. On croise des grandes tours de verre et de minuscules temples au charme intact, des restos de rue ou on mage a 15cm du sol et des KFC. Les milliers de touristes qui sillonent les rues ne suffiront jamais a vous donner l impression d etre chez vous. Ca pourrait ressembler a une ville europeenne mais c est beaucoup trop asiatique pour ca. C est la superposition de ces deux cultures qui rend cette ville magique. Pour ce qui est de la rougeur de cette ville, ca saute beaucoup plus aux yeux qu au Laos. Des affiches de propagande a chaque coin de rue, des hauts-parleurs qui crachent des discours, des vietnamiens acharnes au travail et des femmes eboueuses. A part ca, toujours le KFC, beaucoup de Pepsi meme jusqu au mausolee d Ho-chi-minh et tout est tres acces''Money, money"peut etre seulement pour attirer le capitaliste occidental et lui estorquer son pecule pour le bien de la patrie.
Aux dernieres nouvelles, Pier est bel et bien vivant au Sud du Laos, A suivre...

























Ils ont un Vrai Adsl au vietnam, nouvelle fournee de photos(Laos aussi)